Au moment où l’actualité secoue le prix des matières premières et perturbe le déroulement silencieux du trafic maritime, des institutions juridiques telles que la force majeure et l’imprévision - qui vise une exécution contractuelle encore possible mais devenue excessivement onéreuse - sont fortement sollicitées. C’est l’occasion de rappeler que les parties à un contrat peuvent s’opposer à ce que leur cocontractant bénéficie de l’imprévision. A l’approche du dixième anniversaire de l’entrée en vigueur dans notre droit de l’imprévision telle que consacrée par l’article 1195 du code civil[1], c’est aussi l’occasion de formuler quelques remarques sur ce mécanisme.
La lettre d'Option Droit & Affaires
CONTENTIEUX
Faut-il prévoir l'imprévision ?
Au sommaire de la lettre
La lettre d'Option Droit & Affaires
Sociétés à prépondérance immobilière : céder ses titres n’est plus une simple formalité
C’est par un amendement du rapporteur, associé à un sous-amendement parlementaire, qu’un nouveau formalisme est apparu dans le projet de loi de lutte contre les fraudes sociales et fiscales. La lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme passera dorénavant par le contrôle des cessions de titres de sociétés à prépondérance immobilière.