Restructuring

La fin d’un cycle ?

Publié le 24 février 2014 à 11h52    Mis à jour le 8 juillet 2021 à 17h54

Les douze derniers mois ont été particulièrement actifs, que ce soit en matière de prévention des difficultés et de renégociation de dette qu’en procédures collectives. Les spécialistes du secteur n’ont pas chômé. Cette densité d’activité n’a pas empêché certains associés de changer de cabinet, voire de fonder leur propre structure. Le marché du restructuring semble se redessiner, laissant notamment de plus en plus de place à la nouvelle génération des quarantenaires aussi talentueux que volontaires.

* Responsables de pratique

Les cabinets ayant une activité reconnue en procédures collectives mais n’ayant pas répondu à l’enquête d’Option Droit & Affaires : 

Cabinet Sonier, Enthoven Girard, Fauvet La Giraudière & Associés, Fidal

Godet Gaillard Solle Maraux, Granrut, Hughes Hubbard & Reed, Kuntz & Associés

Landwell & Associés, Lantourne & Associés, Latournerie Wolfrom & Associés, Pardo Boulanger & Associés, Ravet & Associés, Ribeyre David & Associés, Reed Smith, Saint Louis Avocats, Schultze & Braun, Soulier Avocats, Tessler Avocats, Watson Farley & Williams

* Responsables de pratique

Les cabinets ayant une activité reconnue en prévention des difficultés et en renégociation de dette mais n’ayant pas répondu à l’enquête d’Option Droit & Affaires : 

AyacheSalama, Freshfields Bruckhaus Deringer, Gide Loyrette Nouel, Hughes Hubbard

Kuntz & Associés, Lantourne & Associés, Veil Jourde

Restructuring : la fin d’un cycle ?

Les douze derniers mois ont été particulièrement actifs, que ce soit en matière de prévention des difficultés et de renégociation de dette qu’en procédures collectives. Les spécialistes du secteur n’ont pas chômé. Cette densité d’activité n’a pas empêché certains associés de changer de cabinet, voire de fonder leur propre structure. Le marché du restructuring semble se redessiner, laissant notamment de plus en plus de place à la nouvelle génération des quarantenaires aussi talentueux que volontaires.

Dans la lignée des années précédentes, 2013 n’aura pas permis aux acteurs du restructuring de ralentir leur rythme de travail. Les spécialistes des renégociations de dette et de la prévention des difficultés des entreprises, notamment, ont été fort occupés. Les douze derniers mois ont été marqués par un grand nombre de LBO dont la dette a été renégociée. Parmi les plus visibles on citera les dossiers Saur, Parkéon, Consolis, Camaïeu, Materis ou encore Terreal, qui ont occupé les usual suspects de la place parisienne. Ashurst, notamment, dont l’équipe de Jean-Pierre Farges s’est renforcée par la cooptation de Pierre-Emmanuel Fender en avril. Weil Gotshal & Manges également, qui a signé 45 procédures amiables en douze mois. De Pardieu Brocas Maffei, bien sûr, qui continue à être positionné majoritairement du côté des créanciers, l’un d’entre eux ayant vanté auprès de la rédaction «les conseils avisés, la grande disponibilité et l’excellente qualité des travaux réalisés par l’équipe». Le département s’est renforcé au début de l’année 2014 avec la cooptation de Joanna Gumpelson, qui exerce au sein du cabinet depuis douze ans.

Un positionnement également aux côtés des créanciers pour Kramer Levin, qui reçoit aussi les compliments de ses clients : «Ce cabinet est reconnu pour son professionnalisme et sa compétence en matière de restructuration. Nous l’avons constaté dernièrement sur un dossier très complexe. Son appartenance à un réseau international est un élément clé de notre choix.» On aura également remarqué cette année Clifford Chance sur le dossier Saur, pour le compte du comité de coordination des créanciers seniors. «Clifford Chance a une grande capacité à délivrer les conseils et les documentations, même en cas de forte pression de temps et dans des contextes parfois très complexes», témoigne l’un de ses clients.

Une année chargée en judiciaire

L’année n’aura pas été moins chargée pour les experts du judiciaire. L’aggravation des difficultés d’exploitation et l’antagonisme des relations entre les parties prenantes ont pour conséquence une judiciarisation des dossiers. Aux dires des avocats de la place, les cas à traiter sont d’ailleurs de plus en plus lourds et concernent un nombre toujours plus important de salariés. Et, dans ce type de dossiers, l’intervention musclée de l’Etat ne permet pas toujours d’apaiser les tensions et d’assurer une reprise efficace de l’entreprise en difficulté. Les avocats doivent donc faire preuve de technicité juridique, de pédagogie et parfois même de sévérité à l’égard des parties prenantes.

Plusieurs cabinets se sont fait remarquer. Le cabinet Brunswick a par exemple clôturé une belle année 2013, avec une hausse de 20 % du chiffre d’affaires pour le département restructuring. «Le travail a été excellent, témoigne l’un des clients du cabinet. L’équipe a fait preuve d’un accompagnement soutenu, de disponibilité et d’une grande capacité d’écoute. Brunswick a su défendre nos intérêts et nous conseiller dans les choix des meilleures options.» Le cabinet Bredin Prat, qui avait été marqué en janvier 2013 par l’arrivée d’Olivier Puech, a également développé un beau volant d’activité en restructuring. Orrick Rambaud Martel confirme sa place parmi les leaders du marché. L’un des clients assure que «Saam Golshani a été excellent dans un dossier très complexe et [que] ses collaborateurs ont été à la hauteur de la technicité attendue». Chez King & Wood Mallesons SJ Berwin, l’équipe de Nicolas Theys continue avec le même sérieux. L’un des clients témoigne : «Nous avions un dossier très pointu en matière de procédure collective qui demandait une véritable expertise. Nicolas Theys et sa collaboratrice, Audrey Molina, ont été très compétents, réactifs, disponibles. C’est un plaisir de travailler avec eux car ils sont en outre très sympathiques.»

Plusieurs cabinets de niche se sont également démarqués sur des dossiers techniques. Bremond & Associés, tout d’abord, qui clôture une belle année de procédures collectives, malgré le départ récent de Dimitri Sonier pour fonder sa propre structure, le cabinet Sonier. On notera l’axe de développement de Virginie Verfaillie sur les dossiers de contentieux liés aux procédures collectives, qui sont toujours plus nombreux. PLM Avocats, dont l’équipe fait preuve de la «même qualité et [du même] sérieux dans le rendu des prestations indépendamment de la taille du deal», assure l’un de ses clients réguliers. Le cabinet Poulain & Associés, qui s’est montré très efficace et innovant sur le dossier Loret et qui fait preuve d’une grande technicité dans le traitement des problématiques de restucturation. Et bien sûr, on ne manquera pas de citer la boutique Santoni & Associés, dont l’associé fondateur, Marc Santoni, a été nommé Avocat de l’année.

Parmi les structures plus récentes, il faudra noter la montée en puissance de SEH Legal qui, après avoir recruté Jérôme Barbier en février 2013, s’est imposé sur un grand nombre de dossiers, au grand plaisir de ses clients. L’un d’entre eux a témoigné auprès de la rédaction : «Nous choisissons de travailler avec SEH Legal pour le côté pratique de leurs interventions, pour leur engagement dans le traitement des dossiers quelle que soit leur taille et pour la proximité des associés, qui sont très présents dans le suivi des opérations.» On notera également l’arrivée du cabinet RFB Associés sur le marché. Fondé en août 2012 par d’anciens collaborateurs de grandes maisons, le cabinet a osé s’implanter sur le marché parisien du restructuring, par essence très fermé. «Au-delà de sa parfaite maîtrise du droit des affaires et particulièrement du droit des entreprises en difficulté, le cabinet RFB sait se montrer particulièrement créatif pour trouver la meilleure solution au traitement des difficultés du débiteur», témoigne un client déjà fidèle. Le cabinet Cahn Avocats développe également sa pratique depuis l’arrivée d’Emmanuel Drai en 2012. Tout comme August & Debouzy qui a renforcé son activité en renégociation de dettes avec l’arrivée de David Malamed en provenance de Weil Gotshal.

Une multitude de mouvements d’associés

Alors que l’année 2012 avait été marquée par plusieurs mouvements d’envergure comme l’arrivée de Céline Domenget-Morin chez White & Case ou de Cécile Dupoux chez Hogan Lovells, l’année 2013 a également connu son lot de changements de structures. Ainsi, DLA Piper a vu les arrivées de David Chijner et Noam Ankri (en provenance de la firme Fried Frank) en septembre dernier, qui sont venus compléter la pratique de Pierre-Alain Bouhénic, historiquement positionné du côté des débiteurs et des dirigeants. Les deux nouveaux associés sont quant à eux plutôt les conseils de fonds. Le cabinet Racine a également connu les arrivées de Laurent Jourdan et Barna Evva en avril, en provenance de Wragge & Co. Ils ont permis à la structure française de s’imposer sur un bon nombre de dossiers préventifs.

L’année 2014 a également bien débuté sur le front des mouvements. A croire que les associés s’étaient donné le mot pour bousculer les classements de la rédaction au dernier moment ! On aura ainsi remarqué la fusion des équipes Dethomas/Kopf et Peltier/Juvigny, donnant naissance au cabinet Dethomas Peltier Kopf Juvigny, au sein duquel François Kopf s’illustre de plus en plus sur les dossiers de restructuring. «François est un avocat créatif, techniquement très bon et il sait comment appliquer cette technicité en pratique», témoigne l’un de ses clients. Le grand Maurice Lantourne a quant à lui fait le choix de quitter la firme Willkie Farr & Gallagher pour fonder sa propre boutique, accompagné de deux associées : Flavie Hannoun et Kristell Cattani. Ce mouvement récent n’aura malheureusement pas permis au cabinet d’être classé par Option Droit & Affaires cette année, même si personne ne doute que Lantourne & Associés accèdera au podium l’année prochaine. Enfin, juste avant le bouclage de notre enquête, Gabriel Sonier et Caroline Texier ont annoncé leur départ de Dentons pour rejoindre Gide Loyrette Nouel. Le cabinet français retrouvera avec eux une équipe de choc pour traiter des dossiers de restructuration.

La nouvelle génération prend du galon

Publiant la quatrième édition de ses classements restructuring, la rédaction a noté l’émergence d’une nouvelle génération d’avocats. Des associés spécialistes des procédures collectives et des renégociations de dettes qui ont été formés par les grands de la matière et qui ont exercé plusieurs années à leurs côtés avant de se lancer eux-mêmes dans l’arène, soit en tant que responsable de pratique dans une firme internationale, soit en fondant leur propre structure.

Une génération de quarantenaires volontaires et techniques, qui grimpent lentement mais sûrement les marches des classements. Parmi eux, on pensera notamment à Saam Golshani (41 ans), à François Kopf (40 ans), à Lionel Spizzichino (40 ans), à Timothée Gagnepain (38 ans), mais également à quelques femmes comme Cécile Dupoux, Caroline Texier ou encore Céline Domenget-Morin. Les cinquantenaires peuvent être rassurés, la relève est en marche !

* Responsables de pratique

Les cabinets ayant une activité reconnue en plans sociaux et contentieux collectifs afférents mais n’ayant pas répondu à l’enquête d’Option Droit & Affaires :

Actance, Allen & Overy, Baker & McKenzie, Barthélémy Avocats, CVML, DLA Piper

Dupuy & Associés, Fidal, Franklin, Freshfields Bruckhaus Deringer, FTPA, Granrut Avocats, Hoche Société d’Avocats, Lefèvre Pelletier & Associés, Linklaters, Morgan Lewis, MGG Legal, Sekri Valentin Zerrouk, Simon & Associés, Taylor Wessing, UGGC Avocats

Social : le grand bouleversement

La loi de sécurisation de l’emploi du 14 juin 2013 a bouleversé les pratiques du droit du travail en changeant notamment les procédures à suivre en cas de plans sociaux. Les avocats ont dû faire preuve d’adaptation en peu de temps, le marché de la restructuration sociale ayant continué à être très actif cette année.

Les douze derniers mois ont été marqués par la grande réforme du droit du travail : la loi de sécurisation de l’emploi du 14 juin 2013. Un texte entré en vigueur au moment où les plans sociaux étaient de plus en plus nombreux et qui a eu pour double conséquence : soit un gel brutal des plans anticipés, soit une accélération des procédures permettant aux entreprises de ne pas tomber sous le coup de la nouvelle loi. Les avocats spécialistes de la matière n’ont pas chômé. Et si certains directeurs des ressources humaines de grands groupes osaient dire auparavant que les entreprises pouvaient se passer d’avocats pour rédiger leur PSE, les choses ont désormais changé.

L’avocat au cœur du processus de restructuration sociale

Les entreprises doivent à présent tenter d’obtenir un accord majoritaire de leurs délégués syndicaux sur le plan, avant de pouvoir le mettre en œuvre. Un accord qui semble illusoire lorsque le climat social est fortement dégradé. C’est là que l’avocat pourra alors jouer sa carte de médiateur, cherchant à expliquer et à rapprocher les parties, sans se départir bien sûr de sa mission première : la représentation de son client.

Autre aspect de la réforme qui place l’avocat au cœur du processus : si l’accord majoritaire n’est pas obtenu, l’entreprise devra faire homologuer son plan par la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (la Direccte). C’est alors tout son savoir-faire juridique qui sera réclamé à l’avocat pour assister son client face à l’administration.

Et, sur ce terrain, plusieurs cabinets se sont déjà fait remarquer. Chassany Watrelot & Associés tout d’abord, dont l’un des clients vante : «les compétences et les conseils avisés de l’équipe, la réactivité et la grande disponibilité des associés, qui sont très impliqués dans les dossiers». Le cabinet Dupiré & Associés, qui exerce en lien avec l’équipe corporate de STC Partners, reçoit également les louanges de ses clients : «Les avocats, associés comme collaborateurs, ont développé une approche pragmatique, à l’écoute de leurs clients dans des périodes difficiles. Les équipes cherchent à mettre en place les solutions les plus adaptées en termes de délais, de risques, tout en tenant compte de la réalité du climat social de l’entreprise.» Autre cabinet de niche à se faire remarquer : Fromont Briens. «Nous avons mené plusieurs PSE avec eux et n’avons été confrontés à aucune faille dans la préparation et le déroulement des procédures. Sur les phases conflictuelles, ils ont été très présents et très éloquents lors de leurs plaidoiries», témoigne le DRH d’un grand groupe.

On aura également noté la montée en gamme du cabinet Dechert, dont l’équipe menée par Philippe Thomas s’impose de plus en plus auprès de grands comptes. Et on n’oubliera pas de rappeler le remarquable travail effectué par les équipes sociales de CMS Bureau Francis Lefebvre et d’August & Debouzy.

La valse des mouvements d’associés

Si l’année 2012 avait été marquée par une augmentation de la taille des équipes sociales des cabinets en prévision d’une croissance d’activité, les douze derniers mois se sont poursuivis sur la même tendance, avec plusieurs mouvements d’envergure. Claire Toumieux a notamment annoncé son départ du cabinet Flichy Grangé Avocats pour rejoindre Allen & Overy, et reprendre en charge la pratique sociale quittée quelques mois au préalable par Sabine Smith-Vidal, qui avait rejoint Morgan Lewis. Ce dernier cabinet a quant à lui été marqué par le départ de François Vergne, qui a intégré le cabinet Gide Loyrette Nouel en novembre dernier. On notera que la firme française a également coopté Guillaume Navarro au rang d’associé. Lionel Vuidard a pour sa part quitté Latham & Watkins pour devenir associé chez Linklaters, comme Johann Sultan qui s’est vu proposer l’association chez Poulain & Associés et qui a donc quitté les équipes d’August & Debouzy.

Les cabinets ont également continué à promouvoir leurs collaborateurs internes au rang d’associés. Ainsi, Mickaël d’Allende est devenu associé du département social d’Altana, une équipe qui est de plus en plus présente sur le marché français. Cornet Vincent Segurel a promu Anne-Sophie Fleury et Anne-Sophie Lefur-Leclair. Enfin, Jones Day a coopté Jean-Michel Bobillo.

Une méthodologie transparente pour l’établissement des classements

La méthodologie d’Option Droit & Affaires se décompose de la manière suivante :

1. Envoi des questionnaires aux cabinets d’avocats

Dans un premier temps, l’envoi des questionnaires aux cabinets d’avocats spécialisés en la matière, nous permet de réunir les informations à jour les plus précises possibles.

2. Entretien avec chacune des équipes spécialisées d’avocats

Notre équipe éditoriale s’entretient avec chaque équipe spécialisée d’avocats afin d’approfondir les questionnaires pour une information complète et nécessaire à l’établissement de classements objectifs. Chaque entretien est organisé pour les seuls besoins du classement et demeure confidentiel.

3. Vérification des informations auprès des clients

Nous accordons une attention toute particulière aux informations collectées auprès des clients des cabinets d’avocats. Nous entrons donc en contact avec eux pour obtenir leur avis, confidentiel, sur le travail du cabinet avec lequel ils ont collaboré.

Nous veillons également à recueillir un maximum d’informations objectives sur leur vision du marché des avocats.

4. Enquête auprès des acteurs émérites du secteur

Une enquête est également menée auprès des acteurs émérites du secteur (fonds d’investissements et de retournement, experts financiers, administrateurs judiciaires, juges consulaires, banques d’affaires et conseils financiers…). Ils nous font ainsi bénéficier de leurs connaissances sur le marché des cabinets d’avocats, nous permettant de confronter et confirmer nos opinions et informations.

5. Vérification des classements par le Cercle Montesquieu

Le Cercle Montesquieu apporte son soutien à l’élaboration des classements d’Option Droit & Affaires afin de reproduire le plus fidèlement l’état du marché. Après l’enquête effectuée par la rédaction, plusieurs directeurs juridiques du Cercle Montesquieu se réunissent pour vérifier la bonne méthodologie de l’enquête et confronter leurs points de vue sur

les classements réalisés. Avec ce partenariat, Option Droit & Affaires met au service des directions juridiques un outil leur permettant de bénéficier d’une source d’informations résolument fiable et indépendante concernant les cabinets d’avocats.

Classements

Nos classements couvrent la période de janvier 2013 à janvier 2014. Les cabinets d’avocats d’affaires sont classés de 5 étoiles à 1 étoile, 5 étoiles représentant les meilleurs cabinets dans leur domaine de spécialité. Au sein d’une même catégorie, les cabinets sont classés par ordre alphabétique. Le tableau des procédures collectives comporte les dossiers de sauvegardes, de redressements et de liquidations judiciaires. Le tableau de prévention des difficultés et de renégociation de dette ne fait état que des procédures amiables.

Les critères pris en compte pour l’établissement des classements sont :

  • Innovation juridique apportée au dossier et assistance au client
  • Compétences techniques : Qualité de la prestation délivrée / Diligence / Implication de l’équipe auprès du client
  • Nombre de dossiers traités et croissance de l’activité
  • Taille des dossiers traités
  • Type de clientèle (fonds d’investissement, banques d’affaires, entreprise, administrateur judiciaire…)
  • Taille et autonomie de l’équipe

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