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Entretien avec Patrick Puy, président de CHU Fund

«Certains m’ont reproché de démanteler Vivarte. Mon objectif n’est pas de sauver le groupe, mais les enseignes.»

Publié le 28 février 2020 à 14h48

Propos recueillis par Coralie Bach

Spécialiste des entreprises en difficulté, à l’origine de la création du bureau parisien d’Alvarez & Marsal, Patrick Puy a accompagné de nombreuses sociétés, à l’image de Smoby, Arc International ou plus récemment Vivarte et Alès. Il partage avec Option Droit & Affaires son expérience et sa vision du marché.

Cela fait un peu plus de trois ans que vous œuvrez à la restructuration de Vivarte. Quel bilan tirez-vous ?

La dette du groupe qui est montée jusqu’à 2,8 milliards d’euros a été totalement effacée. Nous avons d’abord renégocié les conditions de cette dette, puis une partie a été remboursée en 2018, et dernièrement le solde a été abandonné suite à la montée au capital des créanciers.

Certains m’ont reproché de démanteler le groupe. Mon objectif n’est pas de sauver le groupe, mais les enseignes, qui d’ailleurs ne bénéficiaient d’aucune synergie entre elles.

Or, in fine, les...

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