Abonnés

Marché & analyse

Etats et fiscalité : entre concurrence et coopération, quelles articulations ?

Publié le 30 juin 2017 à 11h42

Antoine Glaize, Arsene Taxand

La signature le 7 juin dernier par 68 pays de la convention multilatérale pour la mise en œuvre de mesures relatives aux conventions fiscales pour prévenir l’érosion de la base d’imposition et les transferts de bénéfices constitue le plus récent signal de l’engagement des Etats vers une coopération accrue en matière fiscale. Cette convention vise à faire adopter par les Etats une définition conjointe de règles fiscales standard minimales, garantissant une interprétation commune de certains aspects de la fiscalité internationale, non sans maintenir des éléments de flexibilité qui en rendront la future mise en application extrêmement complexe.

Par Antoine Glaize, avocat associé, responsable du département prix de transfert, Arsene Taxand

Cet accord n’est que le prolongement des nombreuses initiatives prises au plus haut niveau politique depuis une dizaine d’années et principalement coordonnées par l’OCDE, pour lutter contre l’évasion fiscale et renforcer la transparence et la coopération entre les entreprises et les Etats d’une part et entre les Etats eux-mêmes d’autre part.

Dans la même rubrique

Abonnés Philippe Salle, PDG d’Atos Group : « Nous visons un retour au cash-flow positif dès 2026 »

Après l’une des restructurations les plus marquantes de la tech européenne, Atos veut désormais...

Abonnés Restructuring : il est urgent de ne pas modifier ce qui fonctionne !

Depuis mai 2025, une dizaine d’experts planchent à Paris sur la simplification et la modernisation...

Abonnés Le restructuring, un outil de gouvernance comme les autres ?

Dans un environnement économique tendu, la restructuration permet de gérer la sous-performance...

Voir plus

Chargement…