Abonnés

Entretien avec Michel Pinault, président de la Commission des sanctions - AMF

«Le risque de réputation, notamment pour les grandes entreprises, a un véritable effet dissuasif.»

Publié le 12 mai 2014 à 10h02    Mis à jour le 29 juin 2021 à 10h04

Propos recueillis par Ondine Delaunay et Florent Le Quintrec

Récemment nommé à la tête de la Commission des sanctions de l’AMF, Michel Pinault livre son analyse du marché à ODA.

Vous avez été nommé président de la Commission des sanctions de l’AMF en janvier dernier. Quelle est votre feuille de route ?

Michel Pinault : Notre objectif principal et permanent consiste bien évidemment et avant tout à prendre des décisions solides juridiquement ! Elles doivent par ailleurs être efficaces, c’est-à-dire intervenir rapidement. Je précise néanmoins qu’il s’agit souvent d’affaires complexes nécessitant une...

Dans la même rubrique

Abonnés Philippe Salle, PDG d’Atos Group : « Nous visons un retour au cash-flow positif dès 2026 »

Après l’une des restructurations les plus marquantes de la tech européenne, Atos veut désormais...

Abonnés Restructuring : il est urgent de ne pas modifier ce qui fonctionne !

Depuis mai 2025, une dizaine d’experts planchent à Paris sur la simplification et la modernisation...

Abonnés Le restructuring, un outil de gouvernance comme les autres ?

Dans un environnement économique tendu, la restructuration permet de gérer la sous-performance...

Voir plus

Chargement…