Si les juges étaient mieux formés à l’économie, ils prendraient sans doute d’autres décisions et la physionomie même du droit du licenciement économique en serait changée. C’est l’avis émis par Pierre Cahuc et Stéphane Carcillo, dans une étude publiée par l’un des principaux think tanks français. Focalisé sur le lien de cause à effet pouvant exister entre l’état du marché de l’emploi et la jurisprudence sociale, ce travail s’apparente à une charge radicale contre les magistrats. Si des limites quant à la méthode retenue doivent être pointées, l’étude a néanmoins le mérite de pousser à une approche juridique et économique d’un sujet majeur pour notre pays.
Restructuring
Les juges et les économistes : une défiance française
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