Les quelques belles levées enregistrées en 2013 ne sauraient masquer la réalité d’un marché de pénurie qui voit se détourner tour à tour les institutionnels, les LPs étrangers et les particuliers fortunés. Le fossé se creuse irrémédiablement entre les meilleurs de la classe courtisés par les bailleurs de fonds, et les équipes qui peinent à lever et risquent de disparaître.
40% des sociétés de gestion françaises ne disposent plus que de 9 % de fonds en moyenne à investir, d’après une étude publiée début 2013 par l’Afic, qui a mené, pour la première fois, un état des lieux des capitaux disponibles pour être investis dans de nouvelles entreprises, le si précieux «dry...