L’accumulation des réformes de la fiscalité enregistrée depuis 2011 – et surtout au cours des 12 derniers mois – a non seulement alourdi très fortement les prélèvements pesant sur les entreprises, mais a également obligé ces dernières à revoir en partie leur stratégie et leurs comptes. Une instabilité qui a aussi ralenti les opérations de fusions-aquisitions, et en particulier les LBO.
La production normative en matière de fiscalité des entreprises n’a jamais été aussi riche qu’aux cours des trois dernières années. Certes, ce sont les plans de rigueur mis en oeuvre par François Fillon, à l’automne 2011, qui ont donné le coup d’envoi de cette tendance. Mais le gouvernement qui lui...