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Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif

«Nous avons proposé une procédure qui permet de remplacer les actionnaires défaillants si les créanciers sont en mesure de proposer un plan de continuation qui préserve la société.»

Publié le 25 février 2014 à 16h10    Mis à jour le 29 juin 2021 à 10h11

Propos recueillis par Ondine Delaunay et Florent Le Quintrec

Près de deux ans après sa prise de fonction comme ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg dresse un bilan des défaillances d’entreprises en France et de l’action du gouvernement en matière de restructuration.

Selon la dernière étude d’Altares, le nombre de dossiers de procédures collectives est en augmentation en fin d’année 2013 (hausse de 3 % du nombre de RJ/LJ par rapport à 2012).

Comment votre ministère agit-il pour inverser la tendance ?

Arnaud Montebourg : Après cinq années de crise, la croissance a été bien trop faible en 2013 pour éviter une augmentation des faillites d’entreprises. Mais l’action de mon ministère, en cette période économique difficile, a eu pour objectif de préserver l’outil industriel avec une stratégie...

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