Largement développé dans les pays anglo-saxons, le third party funding commence à susciter un certain intérêt en France. S’il présente de nombreux avantages, le manque d’encadrement juridique de cette pratique semble freiner plus d’un client potentiel.
Contentieux
Third party funding : un cadre juridique à définir
Dans la même rubrique
Abonnés Frédéric Baab, Parquet européen : « La fraude aux recettes et aux droits de douane met en péril des pans entiers de l’économie européenne »
Avec près de 67 milliards d’euros de préjudice estimé en 2025, la fraude aux intérêts financiers de...
Abonnés La compliance à l’épreuve du numérique
Sanctions financières, mise en cause du dirigeant, réputation fragilisée : une mauvaise gestion des...
Abonnés Legal privilege à la française : vers de nouveaux équilibres
Après plusieurs années de combat, les juristes d’entreprise français vont enfin bénéficier d’une...