Après l’une des restructurations les plus marquantes de la tech européenne, Atos veut désormais transformer sa stabilisation en rebond. Allégement massif de la dette, cessions d’actifs, recentrage du périmètre : un an après son arrivée, son PDG Philippe Salle, ancien dirigeant d’Emeria, revient sur les arbitrages et les priorités stratégiques qui doivent permettre au groupe français de services numériques de renouer avec la croissance.
Les résultats annuels d’Atos ont été publiés début mars. Quel signal envoient-ils au marché ?
Dans le contexte que nous avons traversé, il était essentiel de démontrer notre capacité d’exécution et le respect de la parole donnée au marché. Nous avons tenu les engagements pris pour 2025, année de remise à plat profonde du groupe. Nous l’avons pensée comme une phase de « reset », avec...