Le 25 novembre 2020, le Parlement européen a adopté la directive (UE) 2020/1828 relative aux actions représentatives visant à protéger les intérêts collectifs des consommateurs. Ce texte n’a, pour l’heure, pas fait l’objet d’une transposition en droit français. La France est toutefois loin d’être isolée dans le paysage européen, de nombreux pays n’ayant pas transposé cette directive avant le délai prévu à cet effet par le droit européen, fixé au 25 décembre 2022. Cela est amené à évoluer par le biais de la proposition de loi sur le régime des actions collectives, adoptée par l’Assemblée nationale et actuellement soumise à l’examen du Sénat.
La lettre d'Option Droit & Affaires
CONTENTIEUX
La directive relative aux actions représentatives et sa transposition en droit français
Au sommaire de la lettre
La lettre d'Option Droit & Affaires
Loi du 27 mars 2017 et plan de vigilance : une première injonction de mise en conformité à l’aube de la création d’un devoir de vigilance européen
Progressivement, l’interprétation et les modalités de mise en œuvre des dispositions relatives au devoir de vigilance tendent à s’affiner. La décision rendue le 5 décembre par le tribunal judiciaire de Paris a permis d’insister sur le rôle fondamental de l’élaboration d’une cartographie des risques précise et sur la nécessité d’une véritable concertation avec les parties prenantes lors de l’élaboration du plan de vigilance. L’obligation faite aux entreprises d’identifier et de prévenir les impacts humains et environnementaux de leurs activités promet d’être encore renforcée, cette fois-ci au niveau européen, par l’adoption imminente d’une directive en la matière.