Le département Propriété intellectuelle, Technologies numériques & Data de DS Avocats compte un nouvel associé. Charles-Antoine Joly, spécialiste du contentieux de la propriété intellectuelle, intègre le cabinet alors que la juridiction unifiée du brevet (JUB) s’installera prochainement à Paris.
« DS Avocats, qui voulait étoffer ses rangs en contentieux de propriété intellectuelle après le départ de Bertrand Potot, m’a fait une belle proposition et m’offre la possibilité de renforcer leur équipe », explique Charles-Antoine Joly qui rejoint le département Propriété intellectuelle, Technologies numériques & Data du cabinet d’affaires composé d’une dizaine d’avocats, dont les associés Catherine Verneret, Sylvain Staub et Antoine Gravereaux. Fort de près de vingt-cinq ans d’expérience en matière de contentieux de la propriété intellectuelle (brevets, marques, dessins et modèles, droit d’auteur), la nouvelle recrue apporte une compétence complémentaire au pôle IP/IT, prévoyant de centrer particulièrement son activité sur le développement du contentieux des brevets. Avocat au barreau de Paris depuis 1997, Charles-Antoine Joly a débuté sa carrière chez Duclos Thorne Mollet-Viéville & Partners, avant de devenir associé du cabinet @Mark. L’arrivée prochaine de la juridiction unifiée du brevet (JUB) à Paris, créée par 25 des Etats membres de l’Union européenne pour connaître des affaires de contrefaçon et de validité des brevets unitaires ainsi que des brevets européens (lire ODA du 27 avril 2022), devrait attirer un flux de nouveaux litiges sur la place de Paris. « Répondre aux besoins et opportunités que va générer l’installation de la JUB, nécessite une structure à dimension internationale et une équipe forte, c’est ce que m’offre DS Avocats », explique le nouvel associé du cabinet, par ailleurs vice-président de l’Association des avocats de propriété industrielle (AAPI) et vice-président de la commission droit d’auteur de l’Association internationale pour la protection de la propriété intellectuelle (AIPPI). « La mise en œuvre de la nouvelle juridiction est désormais annoncée pour la fin de l’année. Cela a été long, mais il s’agit d’une opportunité à saisir. Il faut être prêt », estime Charles-Antoine Joly.