La lettre d'Option Droit & Affaires

L'événement

Des anciens de Freshfields créent leur boutique en contentieux

Publié le 15 mars 2017 à 15h49

Coralie Bach

Alexandra Szekely, Samuel Sauphanor et Jean-Luc Larribau, qui officiaient depuis plus de dix ans au sein du département contentieux de Freshfields, respectivement en tant que counsel et collaborateurs seniors, viennent de lancer leur boutique dédiée au contentieux.

Ils sont accompagnés de deux collaborateurs seniors, Anne-Claire Hans et Morgan Gizardin, également issus de Freshfields. Baptisé «Le 16 – Avocats», en référence à l’implantation de leurs locaux au 16, rue de l’Elysée, le cabinet se positionne en contentieux des affaires avec une dominante en contentieux financier.

Diplômée des universités Paris II (M2 droit privé général), Paris I (M2 droit anglais et américain des affaires), et titulaire d’un LLM de la Columbia University School of Law, Alexandra Szekely intervient également en procédures collectives, sanctions internationales et compliance. Elle est arrivée chez Freshfields en 2002 après une première expérience à New York au sein de Fried Frank Harris Shriver and Jacobson. Samuel Sauphanor couvre pour sa part le contentieux financier, le droit pénal des affaires, ainsi que le contentieux immobilier. Diplômé de l’université de Paris I (M2 droit des affaires et de l’économie) et de Sciences Po Paris (M2 droit économique), il a commencé sa carrière au sein du cabinet Rambaud Martel avant de rejoindre Freshfields en 2005. Jean-Luc Larribau, quant à lui, couvre le contentieux financier, les contentieux post-acquisition ainsi que les conflits entre actionnaires. Diplômé du King’s College, de l’université Paris I (M2 droit anglais et américain des affaires) et de Sciences Po Paris, il exerçait chez Freshfields depuis 2007.

Pour se distinguer de la concurrence, la nouvelle structure mise notamment sur une pratique d’honoraires au forfait ou plafonnés. «Les clients ont un souci de prévisibilité, y compris sur le coût généré par la gestion d’un contentieux», note Alexandra Szekely. Les associés comptent également s’appuyer les legal tech : «Les outils existants permettent d’avoir une bonne prévisibilité quant à l’issue de certains contentieux récurrents, comme des contentieux de masse ou des contentieux sur des ruptures de relations commerciales», souligne Jean-Luc Larribau. L’équipe s’est d’ailleurs engagée dans divers groupes de travail afin de participer au développement de ces outils pour des contentieux plus complexes.


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