Osborne Clarke se dote d’une nouvelle compétence en droit public grâce à l’arrivée d’Alexandre Le Mière.
Le nouvel associé est accompagné de deux collaboratrices, Emmanuelle Yvon et Amanda Ramos, et devrait être rejoint par une troisième avocate d’ici cet été. Exerçant jusqu’à présent au sein de Redlink, Alexandre Le Mière intervient, en conseil comme en contentieux, en matière de droit des contrats publics (délégation de service public, concession, contrat d’occupation du domaine public, etc.), droit de l’urbanisme et de la construction, ainsi qu’en droit réglementaire et des autorisations administratives. Il a également développé une pratique de négociations publiques et accompagne, dans ce cadre, les grands groupes et syndicats professionnels lors de négociations et concertations publiques, ainsi que dans les processus d’élaboration des normes. Il est plus particulièrement actif dans les secteurs des transports, de l’informatique, des nouvelles technologies et des télécommunications.
Cette nouvelle expertise vient ainsi compléter les services proposés à la clientèle corporate : «Les aspects réglementaires sont de plus en plus prégnants dans les opérations M&A comme immobilières, souligne Alexandre Le Mière. Par ailleurs, l’élargissement des pouvoirs de contrôle de l’autorité administrative en matière de respect d’agréments d’activité et de conformité produits et de normes techniques, ouvre de nouvelles perspectives aux publicistes. De plus en plus d’entreprises ont besoin d’avocats spécialisés pour les accompagner tant en amont lors des contrôles que, le cas échéant, lors de contentieux avec les administrations décentralisées, qui en ont désormais la charge.»
Titulaire d’un DESS de contentieux de droit public (université Paris I, 1999) et d’un DESS de droit du secteur public (université Paris I, 2000), Alexandre Le Mière commence sa carrière chez Cabanes Neveu & Associés, un cabinet dédié au droit public des affaires, puis rejoint, en 2002, Racine. Quatre ans plus tard, il cofonde, avec David Hasday, sa propre structure baptisée HDLM Avocats, avant de rejoindre, en 2010, le cabinet Redlink.