Après dix-sept années passées au sein de maisons anglo-saxonnes, Marc Henry retrouve une structure française.
L’actuel président de l’association française d’arbitrage quitte ainsi Hughes Hubbard & Reed, où il exerçait depuis 2009, pour rejoindre FTMS.
«Je souhaitais retrouver une plus grande autonomie et liberté dans ma pratique professionnelle, en particulier dans la gestion de la relation clients», explique-t-il.
Connu en particulier pour son pôle de droit pénal des affaires, porté par l’ancien bâtonnier Pierre-Olivier Sur, le cabinet renforce ainsi ses pratiques en contentieux et arbitrage. «L’objectif est d’associer le pénal, le contentieux civil et l’arbitrage au sein d’un même cabinet et d’être ainsi en mesure de proposer une offre transverse aux clients», souligne Marc Henry. Ce dernier est accompagné de Mathilde Pardoux, qui travaille à ses côtés depuis onze ans, et est promue counsel à l’occasion de ce mouvement.
Spécialisé en arbitrage, il intervient à la fois en tant que conseil et arbitre. Il complète ainsi l’expertise de Cédric Fischer, particulièrement actif dans les dossiers d’arbitrage en Afrique. Marc Henry développe également une importante activité en contentieux des affaires, en particulier en matière de contentieux bancaire et financier. Il accompagne notamment des banques et des groupes d’assurance lors de contentieux de masse ; renforçant la pratique de Silvestre Tandeau de Marsac, spécialisé en droit financier.
Docteur en droit de l’université Paris I Panthéon Sorbonne, Marc Henry commence sa carrière chez Bredin Prat. En 1989, il rejoint Siméon & Associés, où il est promu associé cinq ans plus tard. Suite à la fusion du cabinet avec Lovells en 2001, il devient associé au sein de la structure anglo-saxonne dans laquelle il exerce jusqu’en 2009, année de son arrivée chez Hughes Hubbard & Reed. Depuis septembre 2017, il préside par ailleurs l’association française d’arbitrage.