La lettre d'Option Droit & Affaires

Le cabinet de la semaine

Dechert recrute Marie Fillon dans son département IP

Publié le 5 octobre 2016 à 15h47

Ondine Delaunay

Bien sûr le nom de la nouvelle associée n’est pas inconnu des Français, particulièrement en ces temps de primaires.

Après son frère, Charles Fillon, devenu associé de SLVF en 2012, c’est au tour de Marie Fillon d’être placée sur le devant de la scène juridique. Elle vient en effet d’intégrer le bureau parisien de Dechert au rang d’associée. Elle rejoint ainsi le département propriété intellectuelle, mené par Marianne Schaffner, avec qui elle avait déjà travaillé pendant trois ans chez Linklaters. Marie Fillon est titulaire d’un DEA en propriété littéraire, artistique et industrielle (Paris II, 2005). Elle a commencé sa carrière chez Duclos Thorne Mollet-Viéville avant de rejoindre Linklaters en 2008, puis de revenir chez Duclos Thorne Mollet-Viéville & Associés. Elle apporte au cabinet sa grande expertise du contentieux des brevets, mais intervient également en droit des marques et en droit d’auteur, en conseil comme en contentieux. Elle intervient pour le compte d’une clientèle des secteurs de l’automobile, de l’agroalimentaire, du luxe, de l’industrie, des médias et des télécommunications, ainsi que de la pharmacie.

Marie Fillon constitue la cinquième nouvelle associée en moins d’un an chez Dechert, après les arrivées de Sabina Comis en fiscal, Mélanie Thill-Tayara en concurrence, ainsi que Charles Cardon et Laurent Faugérolas en corporate et public M&A. Fort d’un chiffre d’affaires de 51,9 millions d’euros en 2015, le bureau parisien ne cache pas ses intentions de renforcer son positionnement, notamment en M&A et private equity, en énergie, et même en arbitrage international et contentieux.


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Rémunération des juristes, le long chemin de la valorisation

Delphine Iweins

En 2015, les dépenses juridiques totales représentaient 0,18 % du chiffre d’affaires des entreprises membres du panel de la cartographie 2016 des directions juridiques. Soit un juriste pour 127 millions d’euros si l’effectif du juriste est rapporté au chiffre d’affaires. Au vu de leur place grandissante dans le business de l’entreprise, la rémunération des juristes devrait par conséquent être valorisée. Un optimisme pas toujours partagé par les différentes études de rémunérations.

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