La lettre d'Option Droit & Affaires

L'événement

Reed Smith nomme trois nouveaux managing partners

Publié le 10 octobre 2018 à 11h48    Mis à jour le 12 octobre 2018 à 14h27

Marie-Stéphanie Servos

Il règne une ambiance joyeuse au troisième étage du 112, avenue Kléber, à deux pas de la tour Eiffel. Installé sur trois niveaux dans un bel immeuble haussmannien depuis 2005, le bureau parisien du cabinet anglo-américain Reed Smith a connu il y a peu une réorganisation de son état-major.

Après une transition de quelques mois, Benoît Charot, qui était à la tête du cabinet depuis son implantation à Paris a laissé la place non pas à un, mais à trois successeurs : Natasha Tardif, Jean-Pierre Collet et Daniel Kadar. Tous trois semblent s’entendre comme s’ils se connaissaient depuis des années bien que les deux premiers aient intégré le cabinet il y a moins de deux ans. Ce trio a tout l’air de fonctionner, grâce à l’envie d’une organisation moins traditionnelle et plus collégiale : «C’est moderne, d’être trois», affirme Jean-Pierre Collet. «En réalité, lorsque nous allons plaider, nous faisons rarement face à un juge unique. Cela peut arriver, mais dans des cas très rares. Cela tombait donc sous le sens», ajoute Natasha Tardif. Tous s’accordent à dire que la collégialité apporte des échanges plus intéressants. Le trio éclectique (Natasha Tardif est experte en concurrence, Jean-Pierre Collet en fiscal, et Daniel Kadar en contentieux) compte bien sur ses forces respectives pour emmener le plus de personnes dans les projets à venir. Suite à ces nominations, la volonté de se développer n’a jamais été plus grande, même si l’identité du cabinet reste la même, forgée autour de valeurs fortes, dont la bienveillance et l’épanouissement des forces vives sont les piliers. C’est d’ailleurs leur arrivée à la tête du bureau parisien qui a fini d’impulser plusieurs projets de développement déjà dans les cartons, tels qu’un projet de recrutement en M&A et en IT pour renforcer les départements parisiens, et l’ouverture, à horizon 2019, de bureaux à Bruxelles et à Luxembourg notamment. «Nous sommes en recherche active de nouvelles équipes et nous avons le soutien de Londres et des Etats-Unis dans ce projet», précise Daniel Kadar, «canal historique» du cabinet comme il se présente lui-même, puisqu’il a rejoint Reed Smith au moment de sa création. Un rôle de doyen qui lui permet notamment d’affirmer : «Le Reed Smith d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec celui des débuts. Aujourd’hui, nos avocats sont issus d’une diversité d’expériences et de parcours qui nécessite que nous soyons là pour harmoniser toutes ces qualités.» Des différences qui sont une vraie richesse, selon eux, puisqu’ils en sont eux-mêmes l’exemple. «Nous sommes issus de cultures différentes et, pourtant, nous sommes complémentaires. Et, c’est cela qui va nous permettre d’avancer», conclut Jean-Pierre Collet. Un bel avenir en perspective.


La lettre d'Option Droit & Affaires

L’Impact Investing : nouvelle tendance de la contribution au développement durable des investisseurs

Julien Vandenbussche

L’Impact Investing, ou l’investissement d’impact, est la nouvelle tendance suivie de près par le monde de la finance. Après l’apparition du terme en 2007, sa pratique s’est popularisée au cours de la dernière décennie.

Lire l'article

Chargement…