La lettre d'Option Droit & Affaires

L’événement

Naissance du cabinet Apostrophe en contentieux des affaires

Publié le 3 février 2021 à 11h20    Mis à jour le 3 février 2021 à 17h38

Emmanuelle Serrano

Delphine Dendievel et Sophie Gijsbers ont choisi le 1er janvier 2021 pour ouvrir les portes d’Apostrophe, cabinet exclusivement dédié à la résolution des litiges en droit des affaires et à la prévention des risques des entreprises.

L’une comme l’autre ont de solides expériences en matière de contentieux et de droit pénal des affaires. Sophie Gijsbers a exercé neuf ans au sein des départements contentieux et arbitrage de Bersay, puis de Herbert Smith Freehills avant de reprendre sa liberté et d’exercer à son compte pendant deux ans, pour ensuite fonder avec Delphine Dendievel leur propre boutique. Avant de se lancer dans cette nouvelle aventure avec sa consœur, Delphine Dendievel a exercé durant huit ans au sein du département contentieux des affaires d’Allen & Overy. Les deux avocates se connaissent depuis qu’elles ont travaillé ensemble chez Bersay en 2011. Depuis, elles ont gardé le contact et ont travaillé ensemble pour leur clientèle personnelle. La suite a été comme une évidence pour les deux avocates qui se rejoignent dans la volonté de créer un « cabinet à l’esprit boutique » en contentieux. Elles ne travaillent pas seules. Elles se sont adjoint les compétences d’une collaboratrice, Estelle Levy, avocate en contentieux des affaires, droit pénal des affaires et compliance croisée chez Herbert Smith Freehills. A l’international, elles peuvent s’appuyer sur un réseau de best friends répartis un peu partout entre le Royaume-Uni, le Canada l’Asie et l’Afrique. Des atouts qui devraient leur permettre de développer une clientèle déjà large et comptant de grandes sociétés du CAC 40, des acteurs de l’immobilier, des investisseurs privés mais aussi quelques PME/PMI ainsi que des dirigeants investisseurs-actionnaires. Le contexte de la Covid est également porteur. « Il y a un regain du contentieux. Certains accords pris dans le cadre de transactions signées en pleine crise sanitaire sont remis en cause. D’autres sociétés veulent refaire le point sur les contentieux en cours et estimer l’impact sur leur trésorerie. Autant d’occasions où nos clients nous sollicitent pour nos conseils et la défense de leurs intérêts stratégiques », expliquent les deux avocates.


La lettre d'Option Droit & Affaires

Etablissement stable : une refonte nécessaire de certaines structures internationales

Yves-Charles Zimmermann & Philippe Stebler

Après l’instauration controversée par le législateur français d’une « taxe Gafa », c’est désormais le juge qui s’empare des difficultés liées à l’imposition des revenus de services numériques. En effet, par une décision du 11 décembre 2020 (1), le Conseil d’Etat semble avoir rompu avec le passé en étendant la définition de l’établissement stable. Bien que nos commentaires se concentrent sur l’environnement du numérique, l’impact de la décision dépassera largement ce domaine pour couvrir tous les secteurs d’activité.

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