Après six années passées chez Ginestié Magellan Paley-Vincent, dont il était associé, Jalal El Ahdab rejoint le bureau parisien du cabinet international où il sera en charge de la pratique contentieux et arbitrage.
Un transfert dont il est heureux, et une relation qui s’est nouée «naturellement», précise-t-il, «au fil de plusieurs rencontres avec des associés de Bird & Bird». Soucieux de la qualité humaine et professionnelle des personnes et des équipes avec lesquelles il est amené à travailler, Jalal El Ahdab a également perçu, dans cette nouvelle association, un projet de développement auquel il pourrait apporter sa pierre : «Le cabinet souhaite poursuivre son développement à l’international, notamment dans les pays arabes, une zone que je connais bien et où je suis amené à beaucoup travailler», détaille-t-il. Passionné par sa pratique, Jalal El Ahdab commence pourtant une carrière dans l’enseignement, au début des années 2000. En parallèle, il prend un mi-temps dans un cabinet d’affaires, une expérience lors de laquelle il s’aperçoit que c’est du métier d’avocat dont il a toujours rêvé. Il reprend donc le chemin des études et quitte la France pour les Etats-Unis, où il obtient en 2002 un LLM de la Columbia Law School. A son retour en France, il intègre Orrick, peu avant que le cabinet ne soit absorbé par Rambaud Martel, et y développe la pratique arbitrage. Promu counsel un peu plus tard, Jalal El Ahdab est approché entre-temps par Ginestié Magellan Paley-Vincent qui lui propose un projet d’association. Une offre qu’il accepte volontiers et qui lui permet surtout de développer sa pratique en tant qu’arbitre. «J’ai été impliqué dans des dossiers passionnants, parfois de très grande envergure, dans les industries bancaire ou cosmétique, et l’expérience, notamment humaine, a été très enrichissante», conclut-il, à quelques jours de son départ. C’est entouré de deux collaborateurs (Grégory Arnoult et Anne de Mazières) que Jalal El Ahdab posera ses valises chez Bird & Bird, le 4 septembre prochain.