Historiquement réputé pour ses pratiques corporate et contentieuse, le cabinet Darrois Villey Maillot Brochier continue de développer des activités complémentaires de haut niveau.
On rappellera l’arrivée de Vincent Agulhon en mai 2013 pour créer la pratique fiscalité transactionnelle (ODA 171), et celle de Laurent Aynès qui a repris l’activité arbitrale en janvier 2014 (ODA 197). C’est aujourd’hui au tour du restructuring de se faire une place au sein de la structure. Comme à son habitude, le cabinet a confié ce nouveau développement à un grand avocat : François Kopf. Ce quarantenaire a réussi, en quelques années, à s’imposer parmi les acteurs incontournables du monde fermé du restructuring. Reconnu pour ses compétences juridiques, il est également encensé pour ses qualités de négociation et de plaidoirie. «François Kopf est l’une des principales références dans le domaine du restructuring, qu’il soit aux côtés des organes de la procédure, ou du dirigeant et éventuellement des créanciers», témoigne un administrateur judiciaire. «Il est précis, réactif, créatif, très compétent. Il fait preuve d’une grande rigueur, d’une forte disponibilité et de ténacité», ajoute un autre. «Il fait partie des rares avocats capables de gérer aussi bien les négociations elles-mêmes, que la mise en œuvre juridique de l’accord conclu. Il est également un remarquable plaideur», témoigne le dirigeant d’une société.
François Kopf a commencé sa carrière chez Herbert Smith en 1999, avant de rejoindre Clifford Chance. En 2004, il suit l’associé avec lequel il travaille quotidiennement, Dominique Bompoint, chez Sullivan & Cromwell. Il est coopté au rang d’european counsel en 2009. En 2013, il choisit la voie entrepreneuriale aux côtés de l’un de ses amis de la conférence du Stage : Arthur Dethomas (ODA 151). Bien lui en a pris, car le succès est au bout du chemin. Volontaires et techniques, les deux avocats surfent sur la vague des boutiques de niche et se font remarquer par de grands comptes. Un an plus tard, la boutique franchit une nouvelle étape en fusionnant avec Peltier Juvigny (ODA 197). Le cabinet s’est depuis construit une réputation de haut niveau et parvient, lui aussi, à attirer de beaux profils comme récemment Benoît Marpeau en corporate (ODA 269).